Pour les nostalgiques, l'Auberge Bressane est une adresse qui a su conserver son authenticité.
Loin très loin des adresses branchées et conceptuelles, l'établissement joue la carte de la simplicité avec un décor très provincial : scènes de chasse aux murs, boiseries, lumière douce, fauteuils cloutés dignes de Viollet-Leduc.
Côté cuisine, le chef, Alexis Blanchard, bien connu dans le milieu de la restauration puisqu’il a auparavant travaillé chez Natachef, propose des plats jouant sur les saveurs d'autrefois, la gastronomie française en respectant les codes de la cuisine traditionnelle. Champion de France 2008 de la Tripe, il est accompagné en salle par Adeline Fernandez, la sommelière, qui veille sur l'impressionnante cave qui compte plus de 120 crus, uniquement en vin rouge.
Au programme : gratin d'écrevisses, coq au vin comme à Juliénas, ou encore les escargots maison et pour finir crêpes Suzette.
MOT DU PATRON
Restaurant de tradition à Paris 7ème.
En plein coeur du 7ème arrondissement, un petit coin de province à survécu à toutes les modes.
Et rien que pour cela, l'Auberge Bressane, la dernière auberge de Paris, mériterait bien la classification de "monument historique".
AVIS
Enfin du traditionnel et du succulent !
avis de louna7777
24/10/2007
Très bonne table. Des plats comme il est rare d'en voir maintenant dans les restaurants pour cause de cuisine nouvelle. Le coq au vin était tout simplement délicieux, les crêpes suzette un régal. Les assiettes sont généreuses, le service jeune, sympathique et efficace. Le décor peut sembler bizarre pour certains, je le trouve personnellement chaleureux.
A recommander pour passer une bonne soirée entre amis, tête à tête amoureux s'abstenir, la disposition des tables ne s'y prête pas.
Deo gracias...
avis de Audere
07/08/2007
...pour lestomac affamé mais palais exigeant ! Chaudes recommandations pour le soufflé au fromage (fillettes s'abstenir, il est énorme) et la friture de poissons du lac (une entrée à prendre en plat (notamment l'été), avec le petit blanc qui va bien), ces derniers étant dignes des "gavros" qu'on déguste en Grèce. Vivement ma prochaine fringale, et aussi l'hiver prochain, histoire de tester ce qu'ils donnent en gibier !